Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
JULIEN GASPAR-OLIVERI

JULIEN GASPAR-OLIVERI

Menu
Cupidon est malade (reprise) - Théâtre

Cupidon est malade (reprise) - Théâtre

Cupidon est malade (reprise) - ThéâtreCupidon est malade (reprise) - ThéâtreCupidon est malade (reprise) - Théâtre
Cupidon est malade (reprise) - Théâtre

Spectacle créé en 2014 au Théâtre AmStramGram à Genève puis en tournée.

Reprise saison 2015 - 2016

CUPIDON EST MALADE

librement inspiré du Songe d'une nuit d'été de W. Shakespeare

  • TEXTE DE Pauline Sales

  • MISE EN SCÈNE DE Jean Bellorini

Avec Olivia Chatain, Nathalie Cuenet, Mathieu Delmonté, Pierre-Isaïe Duc, Aurélie Edeline, Julien Gaspar Oliveri et les musiciens Michalis Boliakis et Hugo Sablic

Scénographie et lumière Jean Bellorini assisté de Remi Furrer et Xavier Thien | costumes Laurianne Scimemi, assistée de Lucie Guillemet | assistanat à la mise en scène Karyll Elgrichi
Le texte est publié aux éditions Les Solitaires Intempesti
fs.

Cupidon est malade s’inspire librement du Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare. Ici, c’est sous l’œil lucide des enfants que les joutes amoureuses battent leur plein. Et ce sont les parents qui en sont les victimes. Pour Pauline Sales, la commande de Fabrice Melquiot autour de ce texte était une bonne occasion de considérer pleinement le point de vue des enfants. Habitant instinctivement le monde surnaturel – dont les grandes personnes ont été chassées sans même s’en rendre compte –, ils peuvent espionner le monde dit réel et enquêter sur cette question mystérieuse et hautement importante qui les regarde de près : l’amour et le désamour.

Si avec les enfants le pacte de l’illusion semble plus simple à conclure, la proposition du metteur en scène ne diffère que peu de celles qu’il adresse habituellement aux adultes. Le public, Jean Bellorini ne le connaît que jeune. Par la musique et le caractère enlevé de ses spectacles, son théâtre convoque toujours le regard neuf de l’enfance. Cependant, il se pourrait que cette fois la magie donne des ailes à l’émerveillement et que dans l’allégresse le « vrai jeune » public décolle littéralement…